Le Volcan, me dites-vous ?

Monnaie Locale :

Le Volcan est un support qui facilite l’échange entre adhérent, il ne peut être conservé indéfiniment ou accumulé. Le but étant de créer du lien entre les personnes par les échanges de services ou des partages de savoirs.

Vers une Monnaie Locale Fondante.

En effet même si le sel du haut allier fonctionne dans l’idée d’un système d’échange local de bien, de services, de savoirs et de etc…. il ne néglige en rien le rôle important de la monnaie qui devrait avoir comme seul et unique but de faciliter les échanges. Oui la monnaie actuelle (monnaie rare) pose un réel problème, car elle a perdu son sens originel. La monnaie rare, nationale, continentale et bientôt mondiale, se base en réalité sur l’intérêt d’en accumuler (individuellement) encore plus en sachant très bien que comme celle-ci est rare, plus nous en possédant et moins en réalité les autres en possèdent.

C’est là que l’idée de se tourner vers une monnaie locale fondante c’est-à-dire une monnaie qui a une durée de vie limitée et qui ne peut pas de ce fait être conservée, a germée dans nos petits esprits de selistes langeadois. Non nous n’avons strictement rien inventé, car la MLF a déjà été mise en oeuvre avec des expériences convaincantes qui ont eu lieu pendant la grande dépression en Allemagne en 1930. Malgré cela, ces monnaies furent interdites, car elles concurrençaient l’état et les banques dans leur rôle d’émetteurs exclusifs de la monnaie.

La monnaie qui nous semble être la plus juste est la monnaie fondante ou franche.
La monnaie franche est émise en billets de 1, 10, 50, 100, 500, 1000 unités monétaires. Elle comprend aussi de la monnaie divisionnaire, constituée par des timbres adhésifs analogues aux timbres-poste. Pour payer les sommes inférieurs à l’unité monétaire, on détache de leur feuille la quantité nécessaire de timbres-monnaie d’appoint (ces timbres servent aussi à tenir à jour les billets proprement dits : on les applique sur les cases portant les dates échues ; voir 2). Les timbres rentrant dans les caisses publiques ne retournent pas dans la circulation : ils sont remplacés par des timbres frais.
La somme que chaque billet représente diminue périodiquement : la monnaie franche perd chaque semaine un millième ou chaque mois un demi pour cent de son « pouvoir de payement » initial. Ceci, bien entendu, au détriment du détenteur, qui est tenu de parfaire la somme initiale en appliquant sur son billet des timbres-monnaie d’appoint. Le billet ci-contre, par exemple, est complété jusqu’à fin mars. Celui qui le recevra cherchera évidemment à s’en débarrasser le plus vite possible, afin d’éviter la perte périodique. S’il tarde jusqu’au mois de septembre pour le rendre à la circulation, il devra suppléer 6 fois 2 FF 50 soit 15 FF en détachant 6 timbres-monnaie de 2 FF 50 pour les appliquer sur son billet de 500 francs. La circulation monétaire subit donc une pression : chacun paye comptant, rembourse ses dettes, et s’il lui reste du numéraire, s’empresse de le verser à la caisse d’épargne. La caisse d’épargne, à son tour, et pour les mêmes raisons, cherchera à placer ses dépôts, dut-elle pour trouver emprunteur, abaisser le taux d’intérêt. À la fin de chaque année, tous les billets de banque seront échangés contre d’autres.

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